
Marie-Claire Spineux
Respecter nos voisins, entretenir nos abords, préserver notre cadre de vie : « le bien vivre ensemble » n'est pas qu'une question de règles, c'est avant tout une affaire de bon sens et de mentalité.
Le charme de notre commune repose entre autres sur ses espaces verts et ses beaux hameaux. Malheureusement certaines incivilités viennent ternir ce tableau. Pour que chaque citoyen d’Anthisnes profite sereinement de son environnement, un rappel des règles de bon voisinage s’impose.
Le respect de l’autre commence au bas de sa porte. L’entretien des abords (déneigement, propreté des trottoirs, taille des haies, désherbage) incombe à chaque habitant. Évitons également l’accumulation d’objets divers devant nos maisons. Ces gestes simples garantissent la sécurité et l’esthétique de nos villages.
Le plus préoccupant est la multiplication des dépôts sauvages même petits (canettes, mégots, papiers, ...) au bord des routes, des rues ou près des conteneurs. Ce problème est un fléau tant visuel qu’environnemental. Rappelons que le parc à conteneurs d’Ouffet est accessible gratuitement pour évacuer une grande partie de nos déchets ou encombrants. Jeter dans la nature ou au bord des routes impose un nettoyage qui coûte à la commune donc au contribuable.
Le bien vivre ensemble c’est aussi la tranquillité sonore. Les travaux de jardinage ou de bricolage utilisant des appareils bruyants doivent respecter les horaires imposés par la commune, mais il s’agit aussi de faire preuve de bon sens.
« La liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres. » En veillant aux biens publics et privés nous construisons une commune accueillante. La politesse et le dialogue devraient rester les meilleurs outils pour résoudre les petits conflits de voisinage.
Le groupe RC vous souhaite un bel été ensoleillé ■

Le groupe Anthisnes Autrement
Les épisodes de fortes pluies et d’inondations se multiplient. Face à ce constat, la plantation de haies, d’arbres et d’arbustes constitue une réponse concrète et efficace pour renforcer la résilience de notre territoire.
Grâce à leurs racines, les arbres et les arbustes favorisent l’infiltration de l’eau dans le sol et limitent le ruissellement. Les haies ralentissent l’écoulement des eaux de pluie, réduisent l’érosion des terres et contribuent à retenir les sédiments. En freinant l’arrivée massive de l’eau vers les fossés, ruisseaux et égouts, elles participent à diminuer les risques d’inondation en aval.
Au-delà de leur rôle dans la gestion de l’eau, les haies constituent de véritables refuges pour la biodiversité. Elles offrent nourriture, abri et lieux de reproduction à de nombreuses espèces d’oiseaux, d’insectes pollinisateurs, de petits mammifères et d’amphibiens. Hérissons, mésanges, abeilles sauvages ou encore chauves-souris y trouvent des conditions favorables à leur développement. Les haies servent également de corridors écologiques, permettant à la faune de se déplacer plus facilement entre différents habitats.
Le choix d’essences locales est particulièrement recommandé. Adaptées à notre climat et à nos sols, elles favorisent davantage la biodiversité tout en nécessitant moins d’entretien. Les haies jouent aussi un rôle de coupe-vent, protègent les sols et contribuent à la qualité des paysages. Chacun peut participer à cet effort, que ce soit par la plantation de quelques arbustes dans son jardin, la préservation des haies existantes ou le soutien aux initiatives locales de reboisement.
Replanter des haies aujourd’hui, c’est investir dans une solution naturelle qui profite à la fois à la sécurité des habitants, à la qualité de notre environnement et à la préservation de la biodiversité locale ■

Le groupe PS-IC
S’il y a bien un évènement qui un jour ou l’autre peut survenir n’importe où, n’importe quand et chez n’importe qui, c’est bien l’arrêt cardiaque. S’il n’est pas pris en charge dans les toutes premières minutes, les conséquences peuvent être dramatiques.
Pourquoi? Rappelons que le cœur est une pompe qui permet au sang porteur de l’oxygène d’alimenter l’ensemble des organes du corps et notamment le plus sensible à la privation d’oxygène: le cerveau. L’objectif premier d’une réanimation est de maintenir l’intégrité du cerveau.
Pour cela si la pompe est défaillante, comment assurer de nouveau son fonctionnement ? De façon simple: par le massage cardiaque c’est-à-dire exercer sur la partie centrale du thorax une pression suivie d’un relâchement à une fréquence théorique de 100 par minute.
En cas de perte de connaissance distinguer l’arrêt cardiaque d’une simple syncope. Respire ou pas ? Si la victime ne respire plus, commencer le massage en n’oubliant pas d’abord d’appeler les secours (112).
Par ces quelques lignes, tout est dit. Ventiler, ou, mais pas essentiel. Défibriller, oui, mais pas essentiel. MASSER C’EST ESSENTIEL ! Dès l’âge de 12 ans l’apprentissage aux bases de la réanimation cardio-pulmonaire est envisageable.
Le groupe PS-IC a mis tout en œuvre pour permettre à toutes et tous de bénéficier d’une initiation à la réanimation cardio-pulmonaire et ainsi être capable de sauver une vie ■