

Clara Prévot et Alain Veglia
Le CPAS d’Anthisnes, un service essentiel au cœur de notre commune. On pense parfois que le CPAS intervient uniquement lorsqu’une personne rencontre des difficultés financières. Pourtant, sa mission est bien plus large. Chaque jour, les assistants sociaux et les travailleurs du CPAS accompagnent des personnes confrontées à des situations complexes : difficultés financières, logement, isolement, problèmes familiaux, vieillissement, accès aux soins de santé ou perte d’autonomie. Ils veillent également à ce que chacun puisse connaître et faire valoir ses droits. Leur travail mérite d’être souligné: écouter, analyser chaque situation, chercher des solutions, accompagner et parfois simplement être présent. Cette mission repose sur une réelle collaboration qui contribue chaque jour à assurer ce service public essentiel. Derrière ce travail quotidien, il y a également une responsabilité collective. Le Conseil de l’Action sociale joue un rôle important en prenant les décisions nécessaires au bon fonctionnement du CPAS, dans le respect du cadre légal et avec les réalités humaines. La perte d’un emploi, une séparation, un problème de santé ou une difficulté financière peuvent rapidement fragiliser une personne ou une famille. Le CPAS constitue alors un véritable filet de sécurité. À travers cet article, nous souhaitons mettre en lumière toutes celles et ceux qui, chaque jour, œuvrent au sein du CPAS pour accompagner, soutenir et aider nos concitoyens ■

Le groupe Anthisnes Autrement
La transition vers une mobilité plus durable constitue un enjeu majeur pour la Wallonie. Le développement des véhicules électriques permet de réduire progressivement les émissions de CO2 et la pollution liée aux déplacements. Cette transition ne pourra cependant réussir que si les infrastructures de recharge sont accessibles à tous, y compris dans les zones rurales.
En milieu rural, la voiture reste souvent indispensable en raison des distances entre les habitations, les commerces, les écoles, les lieux de travail et les services publics. L’installation de bornes de recharge sur les parkings publics et administratifs constitue donc une réponse concrète. Ces équipements facilitent les déplacements, soutiennent l’économie locale et renforcent l’image d’une commune tournée vers l’avenir.
Les citoyens peuvent recharger leur véhicule pendant leurs démarches, leurs activités ou leur passage dans la commune.
Développer ces infrastructures renforce l’attractivité des communes rurales. Une commune équipée de bornes de recharge peut encourager la mobilité électrique et répondre aux attentes des citoyens. C’est également un moyen de réduire les inégalités entre les territoires en garantissant un accès aux infrastructures nécessaires à la transition énergétique.
Les pouvoirs publics ont un rôle d’exemplarité à jouer. En installant des bornes sur leurs propres sites, les communes démontrent leur engagement en faveur d’une mobilité plus propre.
On peut donc, à juste titre, se demander pourquoi les deux bornes installées depuis plusieurs années rue du Moulin ne sont toujours pas en état de fonctionnement ■

Pol Wotquenne
Motion communale et visites domiciliaires
Le 30 juin dernier, l’ordre du jour du Conseil communal comportait une motion communale concernant le projet de loi gouvernemental controversé sur les visites domiciliaires qui pourrait impacter la vie locale, le vivre ensemble. Sur des matières d’intérêt communal, les membres du Conseil communal peuvent déposer des motions. Celles-ci sont soumises au vote du Conseil, qui peut les adopter ou les rejeter. La motion constitue ainsi un moyen pour le Conseil d’exprimer une position, de proposer une action ou d’interpeller une autorité compétente. Le sujet, bien que passé pratiquement inaperçu, était d’importance. Que prévoit cette loi ? Permettre à la police l’accès au domicile (y compris chez des tiers) sur autorisation d’un Juge d’instruction (quel serait son rôle exact?) et de mettre la main sur des étrangers considérés comme un danger pour l’ordre public ou la sécurité nationale (vaste programme).
Au vu du passé et de ce qui se passe dans certains pays, on peut imaginer la brèche qui s’ouvrirait concernant l’inviolabilité du domicile et tous les abus possibles. A la suite de cela pourrait apparaître (fiction ?) le délit d’hospitalité qui bien souvent serait une aide désintéressée apportée dans un but humanitaire. Le groupe PS-IC, dont un des piliers est le principe de fraternité, a voté à l’unanimité l’adoption de cette motion et reste attentif à l’évolution du projet au niveau gouvernemental ■